Pascale

Une fille à la recherche de sa famille

Travail de trimestre, Français.

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"Et toi, quelle profession as-tu choisie?"

A ce moment-là, vingt-cinque bouches, qui parlaient de leurs rêves d'avenir, se sont fermées, vingt-cinq paires d'yeux ont regardé vers Pascale, und fillette aux cheveux blonds et aux yeux verts. Elle était nouvelle dans la classe et n'avait pas encore d'amis. Les enfants ne l'aimaient pas, parce qu'elle était trop timide pour jouer avec eux. Etonnée de cette question, elle s'est levée at a dit à haute voix - toute la classe pouvait l'entendre: "Moi, je vais être un clown; clown comme mon papa."

Les élèves ont tourné leurs têtes en commençant à discuter à voix basse, et Pierre, le plus grand de la classe a crié: "Tout le monde sait que tu n'as pas de père. Pourquoi est-ce que tu mens toujours?" La classe a commencé à se moquer de Pascale.

L'institutrice ne pouvait rien faire: elle était vieille, les enfants terribles et elle n'aimait pas tellement la nouvelle fille. En la regardant, elle se rappelait le premier jour de l'année scolaire: Une dame aux cheveux noirs et longs, mal habillée, pas maquillée, pas frisée, avait amené la nouvelle élève, Pascale. On comprenait que la dame était la mère de la nouvelle élève, toutes les deux avaient les mêmes yeux verts. "Comme des chats", avait pensé l'institutrice, et elle n'avait plus regardé la nouvelle depuis ce matin-là.

Une dixaine de jours plus tard, lorsqu'ils parlaient de leurs rêves d'avenir, elle a vu, que cette fille était beaucoup plus terrible et insupportable que les autres. Après ce matin, Pascal est rentrée très lentement à la maison, en pensant à beaucoup de choses très tristes. Elle pouvait pas comprendre le monde, comment on pouvait rire et s'amuser, comment le soleil pouvait briller dans un moment si triste; la fillette voyait, que tout le monde était contre elle. Elle s'est laissée tomber par terre et a commencé à pleurer. Pourquoi tout ces obstacles?

Un jour, sa mère lui avait dit: "Il y a longtemps, tu avais un père, mais il n'est plus là. Il n'est pas mort, mais il a disparu. Tu ne comprendrais pas, si je te racontais toute l'histoire. En ce temps-là, j'ai beaucoup pleuré, mais ça n'a rien changé. Aujourd'hui, je suis là pour toi et toi pour moi et ça suffit."

Pascale a hésité n moment. Non, ça ne suffisait pas! Il y a toujours quelqu'un qui manquait! Elle a decidé de partir à la recherche de son père.

Arrivée à la maison, elle n'a pas pris son repas comme d'habitude, mais elle a commencé à mettre son sac à dos. Elle a ouvert le frigo et a pris quelque chose à manger et une bouteille de lait. On ne sait jamais... Dans la chambre, elle a cherché son pyjama, le teddy, ses économies et une photo de son père (habillé et maquillé comme un clown), elle a tout mis dans le petit sac à dos, qui était maintenant vraiment plein. Quand elle a voulu partir, une idée lui est venue. Alors, elle est allée à la cuisine pour écrire une petite lettre à maman. Elle a réfléchi longtemps, et après cinque minutes environ, elle a écrit:

"JE M'En VAis
ChERChEr PApA
nE pLEurE pAs
PAsCALE"

Une heure plus tard, un petit lapin, en cherchant de la nourriture, a vu une fillette qui marchait très vite sur le chemin qui s'élogniat de l ville. I a dû regarder une deuxième fois: une petite fille humaine, si seule? Il a pensé que quelque chose n'était n'était pas normal et l'a suivie.

Enfin, il l'a rattrapée. La fille était fatiguée et avait faim, le lapin pouvait le voir, mais elle avait trop peur pour s'arrêter dans un endroit si ombragé. Alors, elle essayait de dormir en marchant.

Tout à coup, elle a entendu une voix qui a appelé: "Petit enfant, attends!" Elle a tourné la tête, mais elle n'a rien vu qu'un petit lapin. Heureuse de ne plus être seule, elle a pris le lapin dans ses bras et a continué son voyage. Mais tout à coup, le lapin a ouvert sa bouche et lui a dit: "Salut petit enfant, où est-elle, la fin de ton voyage?"

Pascale n'était pas étonnée quand le lapin a commencé à parler. Dans les livres que sa mère lui lisait tous les soirs, toutes les bêtes parlaient. Alors, elle a répondu: "Je suis é la recherche de mon père." En parlant, une idée lui était venue. Peut-être le lapin savait quelque chose? Alors, elle lui a demandé s'il avait vu des bohémiens. Le lapin a répondu: "Les bohémiens?" Attends un moment ... oui, j'en ai vus, mais si tu marches par là, tu ne les trouveras pas. Laisse-moi par terre, je te montre le chemin." Pascale a fait ce que le lapin lui demandait et les deux nouveaux amis se sont mis en chemin.

Une heure plus tard, après un petit repos, le lapin a dit: "Nous sommes là. Va dans cette direction et tu verras des caravanes. ... J'espère que tu rencontreras ton père. Bonne chance!" Et il est parti. Pascale n'a pas eu le temps d'être deçue pour avoir perdu son nouveau ami, elle devait penser aux bohémiens et à son père. En pensant, elle s'approchait des roulottes, mais soudain, elle n'a plus eu le courage de parler à des inconnus. Elle a grimpè sur un arbre d'où elle pouvait observer le groupe de roulottes.

D'abord, elle a vu un vieil homme aux cheveux gris et longs qui tombaient sur les épaules. Pascale a presque oublié qu'elle ne conaissait pas encore cet homme, elle a à pein murmuré: "comme j'aimrai qu'il était mon grand-papa!" A ce moment-là, le vieil homme s'est tournè, et Pascale pouvait voir son visage. Il portait une barbe très longue, comme les enchanteurs dans les livres de maman. Dès ce moment-là Pascale a aimé cet homme.

Tout à coup, elle a reçu un violent coup dans le dos. Elle est prèsque tombée par terre. Elle a vite tourné la tête et a vu un garçon de son âge. Il avait des cheveux noirs et bouclés et un visage tout sale. Losqu'il a vu comment Pascale l'observait, il a commencé à ricaner. "Je suis joli, n'est-ce pas?" Pascale ne pouvait pas repondre. Elle a seulement haussée les épaules.

Soudain, le garçon l'a regardée très sévèremet: "Qu'est-ce que tu cherches ici? Cet arbre, c'est mon quartier et ces gens-là, c'est ma famille. Je dois les protéger." Pascale l'a répondu: "Je suis à la recherche de quelqu'un. Tu peux me cacher chez vous? Je me suis éloignée de la maison et je n'ai plus personne dans ma vie..." Le garçon l'a regardée et a hésité. Enfin, il a demandé: "Quel est ton nom? Moi, je m'appelle Tibor." Pascale a dit son nom et était sûre d'avoir trouvé un nouvel ami.


Pascal et Tibor jouaient depuis plusieurs heures. De l'un moment à l'autre, ils ont remarqué qu'il commençait à faire sombre. Les deux se sont regardés et Tibor a dit: "Zut! Je dois te chercher un endroit à dormir! Viens!"

Peu après, ils ont trouvé un saule pleureur à la lisière du bois, pas loin des roulettes de Tibor et sa famille. Pendant que Tibor allait chercher une de ses deux couvertures, Pascale a rangé les feuilles et s'est préparé un endroit où dormir. Enfin, c'était prêt.

Le lendemain, Tibor a réveillé Pascale avec des mots: "Réveille-toi, nous devons apprendre quelque chose, sinon tu ne peux pas rester chez nous!" Peu de temps plus tard, Tibor a montré quelques tours d'adresse qu'il avait appris chez son père, et Pascale devait l'imiter. Et encore des nouveaux, et il a corrigé le style de la fille.

A midi, il a volé quelques petites choses à manger. Ça ne suffisait pas pour calmer la faim de la fillette, mais le "nouveaux professeur" lui a dit: "Tu ne dois pas manger trop, sinon tu grossis. Une grosse fille, ce n'est pas joli, et le cirque a besoin de filles jolies." Après ça, ils ont joué de nouveau.

Bientôt, une semaine s'était écoulée. Un jour, les compagnons ont parlé de leurs parents. Tibor a dit que son père était un clown très connu. Il restait l'été dans un cirque et il passait l'hiver avec sa famille. Il travaillait pour les siens. Pascale n'a rien dit de son père. Tibor a continué: "Mon père et moi, nous avons un secret: j'ai une jumelle qui s'appelle Marilla. Elle habite avec sa mère dans la ville là-bas, derrière la forrêt. La mère de Marilla et mon père se sont disputés, je ne sais pas pourquoi. Mais j'ai un plan. J'irai chercher ma jumelle quand je serais grand. Qu'est-ce tu penses de cette idée?" Pascale a haussé les épaules.

A ce moment-là, ils ont entendu une voix: "Eh, Tibor, si jeune et déjà des histoires avec des filles?" Ils ont regardé autour d'eux et ont remarqué le vieil homme à la barbe que Pascale avait vu le premier jour. Tibor a observé le vieil homme très longtemps, puis il a demandé: "Tu ne dis rien aux femmes, n'est-ce pas, grand-papa?" Le vieil homme a hésité. Enfin, il a demandé: "D'abord, tu me présentes ta fille?" Tibor l'a fait tout de suite. Mais lorsque le vieu tzigane a entendu le nom français, il a fait une scéne. "Une Française? Tu sais bien que tu dois seulement jouer avec des Hongroises comme nous! Ton père a fait un ereur quand il t'a appris à parler le français. Mais moi, je suis vieux et bête, et ma voix ne conte rien. Attendons l'arrivée de ton père. Il va venir bientôt. On verra ce qu'il va dire de tes histoires!"

Pascal avait peur. Elle pensait au premier jour de sa recherche et ne pouvait pas comprendre pourquoi elle avait aimé cet homme. Elle voulait continuer son chemin, mais und voix dans son coeur lui disait qu'il fallait rester. Elle était sûre que Tibor l'aiderait si elle était dans une situation dangereuse.


L'après-midi, Tibor et Pascale sont restés près des roulottes pour jouer dans les arbres. Soudain, Tibor a dit: "Chut! Regarde là-bas!" Pascale a regardé et a vu deux gendarmes qui parlaient avec le grand-père. On entendait quelques mots de sa viox sonore: "Une fille française? Non, je ne l'ai pas vue. Ici, il y a seulement des vieux tziganes, vous pouvez touiller nos 'maisons' ... On a trouvé un sac à dos? Alors, bien sûr, vous trouverez la fille. ... je vous informerai si je vois la fille ... photo ..." Quelques minutes plus tard, les gendarmes s'en allaient.

Le soir, pascale a pu rester chez les Bohémiens. Elle a mangé avec eux. Après le repas, les vieux ont commencé à parler du cirque. Pjotr, le vieux à la jambe amputée, était enchanteur. Il avait ensorcelé des bêtes, des hommes et d'autres choses encore. il a parlé longtemps de ses talents uniques. Janosha, la vieille dame qui avait préparé le repas, et son mari, qui parlait toujours avec les chevaux, étaient acrobates. Kato, la vieille sans dents était présentatrice, et le grand-père de Tibor avait dompté des lions.

Vers la fin de la soirée, les vieux parlaient de leurs fils et petit-fils, qui passaient l'été dans le cirque. Le printemps, Tibor était encore trop petit pour aller avec eux. On discutait s'il pourrait y aller l'année prochaine ou non. Mais qui resterait avec les vieux? Peu à peu, le feu s'éteignait. Il était temps d'aller dormir.

Les semaines suivantes, Pascale est restée chez les Bohémiens. Pendant qu'elle préparait les reposes avec Janosha, elle parlait avec elle; elle aidait à étrivier les chevaux, elle écoutait tout le monde et rendait service où elle pouvait. Les vieux ont appris à aimer la petite fille française.

L'hiver s'approchait. Un jour, Tibor a réveillé Pascale très tôt en disant: "Lave-toi et fais une jolie coiffure, mon père arrive!"

L'après-midi, une roulotte, tirée de deux chevaux, est arrivée. Lorsqu'un homme est descendu, Tibor a crié: "Papa!" et a couru vers lui. Mais l'homme ne bougeait pas. il fixait Pascale avec ses yeux et a murmuré: "Marilla!"

Tous les vieux ont regardé Pascale. Le clown l'a serrée dans ses bras et a murmuré: "Qu'est-ce qu'elle fait, ta mère? Je ne l'ai plus vue depuis notre dispute. il faut que nous lui rendions visite!


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